IN&ACO
Hommes ou dieux, qui domptez la furie des élémens, vous qui avez apporté de l'horizon le plus éloigné, dans nos climats, la foudre effrayante. Ata-
i«4 LA C9NQl>ÊTE DU PÉâOU,
batipa f le 4eapeodaiit (des laças que Ton voit gou« ifomcr avec justice cet eiofiire ^ ooooaissaiil: voe ^généiveioses iiMieiktîons , veut T^aus recevoir conuiie 4e fidèles amis, que Jk ciel lui enyoie pour noos iéelak^er. Daos peu danataus^ les partes de la cité seco&t ouvertes eotitèremeot^ et vous afiriront une lentrëe fecile que vo^is €&igez« Son palais deviendra votre demcture , il veut se jeter dans les bras de l'amitié la |)lus ancère, et vous donner des preuves de son estime pour des hôtes divins.
PIZARRE
Je pouvais ordonner que la foudre ardente réduisît cette ville en cendres, et, faisant trembler les axes de la terre, j'aurais pu renverser ces mursélcH vés, mais quand des mortels dociles viennent se jeter dans mes bras, quand je vois que, bannissant la fureur d'uneguerre cruelle, ils veuient être amis, je dépose alors ma suprême autorité , je deviens clément. Dis à ton souverain que je prétends lui parler sans retard , qu'un Dieu m'envoie pour dissiper les sombres nuages produits par les principes de l'idolâtrie.
INGACU.
Demeure en paix, aie pitié des malheureux qui Jb^bitient ce territoire , que jamais auparavant le pied d'un étranger n'avait foulé. Désarme ton bras courageux, et ne permets pas que la fureur anéas^tisçe un peuple innocent.
(Il sort.)
AGTR FI, SâCVe IBI. i€5