‹ Chefs-d'œuvre du théâtre suédoisChapitre 128 sur 310 · ACTE III, SCÈNE VI. i · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI. i

crimes n'avaient pas encore éteinte, une flamme qui me rend horrible à moi-même , dont tu mas déjà si justement punie. Était-ce donc là cet amour pour la liberté, pour la vertu, que tu me jurais tout à l'heure ? Mon père , chargé de fers à mes yeux, en est le premier gage. Au nom de l'humanité, au nom des dieux vengeurs , éloigne-toi de ma vue , et vante-toi de m?avoir laissée ici répandant des larmes dont la source ne tarira plus. Dis que j'ai partagé un instant tes forfaits...... peut-être

que mes tourmens expieront les fautes commises envers un père au désespoir , envers un époux , envers la patrie. Que ne puis-je aussi , barbare , les expier par ma haine ! Mais tremble des coups qui te sont destinés : Sicinius vit encore. .. Il vient , et saura me venger.

( Elle sort avec Julie. )

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