APPIUS, CLAUDIUS, SICIMUS, VIRGINIE
VI IU; INI li. Elle entre pre ci pi (animent, et «'adresse à Siciniu».
0 vous que le ciel dans sa justice envoie pour me défendre, délivré vous-même des bourreaux que le tyran avait suscités contre vous, sauvez la fille de votre ami; tirez-la de ce palais détesté oii elle a cherché un asile, et n'a trouvé.,-.
18? VIRGINIE
qu'une prison. Retenue en ces lieux par une violence sans exemple , où puis-je fuir? qui prendra ma défense ? Je me vois partout entourée de cruels satellites; mon père, dans la nuit dès cachots, n'entend point ma voix; mon imprudence est enfin punie. Je n'invoque pas contre l'oppression vos sentimens pour celle qui vous fut destinée ; j'ai recours à votre haine contre la violence et l'injustice. ...
SICINIUS, à Appiut
Ses plaintes ne te font pas rougir, tyran?
A P PIUS, avec une fureur concentrée.
Je rougis, il est vrai; mais seulement de troubler pour deux cœurs aussi fidèles un moment digne d'envie.... Renouvelez, couple généreux, votre heureux lien. D'autres intérêts m'appellent ailleurs. ( A Sicinius. ) Tu apprendras bientôt de mes nouvelles. Adieu.
(Il sort précipitamment avec Claudius )