VIRGINIE, JULIE, VIRGIN1US
VIRGINIE, courjal att -<l*v»nL de Virginia*.
Avec quelle joie, mon père, je vous vois délivré de vos chai nés ! Mais, ô ciel ! quels nouveaux tour me us votre regard douloureux vient-il mannoucer ?
virgînjus.
Oh! pourquoi ton père neporte-t-il point encore des fers , quand Rome en est accablée ? C en est fait , plus de moyens de secouer le joug ; toot espoir de vengeance s1 est évanoui : Àppius triomphe encore une fois, C'est en vain que j'ai porté ma plainte devant le peuple et le sénat ; c'est en vain que j'ai dénoncé ses projets sanguinaires t son injustice envers moi : la terreur qu'imprime sa puissance a glacé tons les cœurs. En vain j'ai invoqué la vengeance des lois contre mon tyran , contre l'oppresseur de Rome, tout a gardé un morne silence; pas une voix , non , pas une seule voix , ne s'est élevée pour défendre des droits si saints. Le tyran a trouvé sa force dans ce lâche abattement. Son arrogante fierté se repaissait avec orgueil de voir tous les courages fléchir sous le poids de son autorité.
viugijviel
Eh bien, dans notre malheur, que nous reste-t il k faire ?