VIRGINIUS, VIRGINIE, JULIE
JULIE, entrant ot« prccJ pi la tioo.
Je respire à peine; je ne sais ce qui se passe; mais tremblez, Virginie, un malheur vous menace* Un peuple nombreux se presse autour du tribunal; votre nom est prononce par Gandins. Je ne sais quelle plainte il forme contre votre père; la surprise générale permet seulement d'entendre les mots de ruse , de naissance supposée , achetée d'une esclave. Je crains de pénétrer le sens de ces paroles- Une double garde entoure Àppius qui redoute la violence du peuple excitée par La sienne. On aentend rien de ce qui se dit dans ce cercle; j'ai vu Sicinins repoussé par Claudius : « Un exilé, sei> criait-il, n'a point de voix parmi nous, » Sicinius a tiré son épée, un licteur a levé sa hache et porté un coup pour éviter celui qui allait le frapper. La terreur m'a éloignée. Je crains tout.
VIRGINIE, d'une vui* entrecoupe et tremblante.
Mon père!... Qu'ai-je entendu?... de qui a-t-on parlé?-.- Je suis saisie d effroi !,,, je me meurs...,
VIRGÏKIC5
C'est impossible, non;.,, ce même fer,., sera plutôt dirigé,,-. Attends-moi ici,
[Il «ut wrlir, Siciniiu forêt*. >
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VIRGINIE