ACTE V, SCÈNE II
d'Éric et de son trône, va, à la faveur de la nuit, rassembler mes soldats*. . peut-être qu'avant peu j'enverrai un héros pour te remplacer à leur tête.
FOLKE JARL.
J'obéis, mais un père désespéré n'attend plus de consolation.
(Utori.) ÉRIC.
J'ai su étouffer le désir de la vengeance .Que le cruel Sverker se plaise à vanter la dureté de son âme ! je veux être clément et ne point changer mon cœur* MaisSune s'avance.