ACTE V, SCÈNE VI. 3og
SVERKBR, en délire.
Donnez, donnez-moi cette épe'e, que je la plonge dans le cœur d'Éric.
HÉLÈNE
Mon père I
SVERKBR, revenant à lui.
Qui m'appelle? Ma fille, est-ce toi? je m'affaiblis... Termine ma vie, ô ciel! avant que je sente se calmer la haine qui dévora mon cœur. Je dois subir ma peine; mais , ô Dieu ! ta foudre a atteint d'autres que moi... Toi aussi, Hélène!
ÉRIC
Ah! oublie. une haine inutile. L'instabilité du trône où tu me laisses doit suffire à ta vengeance.
SVERKBR.
C'est là ma seule consolation... Je meurs!
HÉLÈNE, toiabantdanc le* brae de Cécile.
Mon père !... il n'eçt plus!
SUNE JARL
J'ai causé sa mort !
FOLKE JARL, à Éric.
La lutte est finie ; mais tes vertus seules, prince, justifieront tes droits au trône où t'a placé la faveur céleste.