‹ Chefs-d'œuvre du théâtre suédoisChapitre 262 sur 310 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

SVINDLER, M". STRICKER, MARIE,

MARIE

Mon doux ami , ne dédaignez pas une faible preuve de mon amour- C est de mon ouvrage.

, Elle lut prrumi* un pcri*feuilJeH } SVINDLER.

Madame.*, je suis confus de vos bontés... je ne puis.... je ne mérite point... Vous ne connaissez pas encore rhouime que vous comblez.

MARIE

Je connaissais mon époux , et vous lui ressemblez tant!.,. Puisque tout est terminé entre nous , vous allez vous installer de suite ici. Je vais envoyer chercher vos grands coffres; ils seront un cadeau digne de moi ,

M**. STRICKER-

Je crois , madame , que cela ne peut se faire encore; votre réputation en souffrirait.

MARIE

Tu as raison : ils en ont déjà dit assez sur le

37o L'AVENTURIER,

compte d'une honnête fille; je l'ai souvent éprouvé;

mais, mon ange, tu reviendras le plus tôt possible.

SVIHDLER.

Oui, madame. Permettez-moi de vous quitter pour quelques instans; j'ai besoin de me remettre. Un bonheur ou un malheur inattendu trouble nos sens ; il faut donner à l'âme le temps de se calmer.

(Utort.)

Page 1