‹ Chefs-d'œuvre du théâtre suédoisChapitre 277 sur 310 · ACTE III, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII

ROLLER

Ah! Nicolas, si du moins je pouvais voir mon (ils! je ne le possède qu'à demi,

NICOLAS

Mais, monsieur, vous l'entendez? cest presque la même chose, et que le diable m'emporte si ce nest j>as lut ; vous devez m'en croire,

ROLLER

Cher Nicolas! ne me cache rien : dis, comment «tuit-il vêtu 7

NICOLAS

Eh ! mais assez Lien à la manière étrangère. Il a îles pantalons de marin, des bottes pointues; du reste, il m'a semblé assez proprement mis*

ROLLER

Il est bien maigri , bien change', n'est-ce pas ?

NICOLAS

De si longs voyages et les infortunes qu'il a éprouvées en pays étrangers n'engraissent pas comme le séjour près d'un père et une table bien servie ; mais cela ne tardera pas à revenir. Je n'aime pas beaucoup ce mariage dont il parle. Dieu veuille qu il ne se soit pas laissé séduire par une dame étrangère qui l'aura suivi ! je le crains,

HQLLEB

Nicolas 1 Nicolas! ne trouble point ma félicité. Maintenant que j'ai retrouvé mon (ils > la moindre

chose m'inspire de l'effroi j je crains de le perdre de nouveau. Je me sens affaibli par la joie.... Je suis vieux et n ai presque plus de force... Conduismoi à l'air, il me fera du bien. Je veux faire une visite à madame Stricker j nous rencontrerons peutêtre mon fils dans la rue.

( Nicolas soutient sod mitlre. Ils sortent ensemble. )

FIN DU TROISIEME ACTE

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