ACTE IV, SCÈNE V
veau à 1 amante que tu as délaissée; je t'en remercie; mais ajoute ta fortune à celle de ma maîtresse, elle n en sera que plus considérable,
svindleh.
Caroline, ne plaisante pas davantage; cela pourrait devenir dangereux.
M™*. STHICKER.
Je ne plaisante point.
SVINDLER,
Toutes mes espérances sont donc anéanties! le réveil a détruit mes rêves de bonheur; il ne me reste que des chagrins cruels. Caroline ne veut pas être à moi; elle me hait , je lui fais horreur,
Mraa. STMCKEB, avec lendreuc.
Guillaume, épargne-moi;».- ne rouvre point mes blessures;.,, je t*aiine>,«, mais ton ancienne Caroroline est perdue pour toi.
SVÏNDLBR
Perdue pour moi ?
M™'. STR1CKER
Oui;... je ne suis plus cette Caroline que tu as tant aimée ,..* qui t'aimait si tendrement,.* Hélas!
svindler.
Au nom du ciel! expliepie-toi.
Mm*. STHICKEK, ddiounianL le riiigc.
Je ne suis plus digue de toi, Coupable... n'en exige pas davantage,
[ Elle K>rt préciptLitttnstfDL- Svindlcr rote ilupeîûl de tatprùe «I i* douleur./
4of> L'AVENTURIER,