‹ Chefs-d'œuvre du théâtre suédoisChapitre 59 sur 310 · ACTE III, SCÈNE VII. 7i · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VII. 7i

fixera la fortune parmi nous. Dans l'attente de ce vaisseau qui devait le ramener, j'ai promis à mes guerriers de leur rendre le chef qu'ils désirent. Le hasard m'a mieux servi que ma prudence. Reste inconnu, et ne te montre à aucun regard; mais tiens-toi prêt à paraître avec la rapidité de l'éclair, lorsque les deux armées seront en présence, lorsque lance contre lance, bouclier contre bouclier, elles s'attaqueront. Viens alors comme envoyé par le ciel , et que l'éclat de ta voix terrifie les conjurés, et redoublant le courage des Scythes , leur assure la victoire. Ta présence qu'on n'espérait plus frappera comme la foudre ces cœurs étonnés. Le retour d'Yngvé prédit par son père accroîtra mon autorité, et donnera à mes paroles un sens prophétique.

YWGVÉ.

Aux armes ! J'ai honte d'écouter de plus longs discours , dis-moi seulement oit je puis mourir, et j'en saurai assez. Toi.... seul être qui régna sur mon âme !.. ce n'est plus pour toi que je vais vaincre ou mourir! Cç temps est passé pour toujours !

FIN DUTROI8IÈME ACTE

72 ODIN

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