ACTE IV, SCÈNE V i
Ik'las! hélas!
Je suis bien lus D'être rempli de braise.
Ton feu grégeois
M'a fait pantois ,
Et clans mon pis A mis Une essence de braise.
Bon dieu ! bon dieu !
Le cœur en feu , PeutHjn être à son aise ?
Quen dis-tu, Foucaral, n'ai-je pas bien rimé?
KOUCA RAL.
Ces mots , nabot , jabot , et pantois , m'ont charmé.
U. JAPHET
Je pourrois bien demain , après la jouissance , Ainsi que de raison, produire quelcjue stance... ( Don Alphonse frappe don Japhet lentement , et Marc- Antoine frappe Foucaral très vite. ) Ah ! chien de Foucaral , pourquoi me frappes-tu ?
FOUCAHAL.
Qui , moi? Je viens aussi, ma foi ! d'être battu.
D. JAPHF.r
L'on redouble sur rnoi.
FOL' CAR AI
L'on m'en a I lit de même, o. j A iMi i;t.
Le bourreau <{ui me trappe est d'une force extrême.
1^ DON JAPHET DARMEMt
FOCCAKAL.
Et cehn qui lae fra|^ est m hirxit trappeur. Mc-xxâeor. si vovs vtmlkz, je aierois au voleur.
N- fit:.:? rien
Forc*»Ai Morhie» ' oeprniiat ïaa wêc gâCe.
Dl japmet. Le tatm «pà ^ bat n'a pas bcancpap de bâte : lldzffeimtwmM
rorcAKAL-
OKii biesî . ce ditc-s-vv^-i; , ?a aa d^ éomaé pbs de deux mille a>up?
B. JAPHET
'*cP. mesâecrs les Êrappeurs . je d^eads le '•Tsa^e
■ orCAÊAL, à dtmJapkeL :is ::. je tus cnsT.
D JAPHET, à FoBOKm.V
FoQcaral , soyez sagr.
POrCAftAL-
.e làe le sôs qa? trop . peor le bien de mon dos.
iAPHET.
Pgiiu- sacrer le Ms>^ge anx dépens de dos os , Mettaos-noiîs veotre à centre, et face cx»tie tace.
FOrCAKAL-
Oa diîblr v-.-as tr^imver?
i>L i Jaj-ttti et Foaceml se tiauttmt emi i iif a'f , «< firésentOÊt le éos ovlx frmfftmr^ )
t JA! HET.
Maint^uot . que 1 oa