ACTE IV, SCKNE X. iq
Que cent coups de cailloux tout-a-l' heure l'eutroux rent !
Messieurs, ne parlons plus de lapida tiou; Je m'en vais achever la spoliation.
Et vous achèverez de plier ma toilette
Le malheureux me raille , il faut que je le mette
( à lînilrigiie. ) De son balcon en bas. Donne-moi mon fusil ; Je veux faire un beau coup.
D. J APH ET
Messieurs, que vous faut-il?
Ce n est donc pas assez d'être nud en chemise ? Et la plainte au chëtif ne sera pas permise ? Ma foi! c'est bien à moi de faire le railleur, Mort de peur, mort de froid, et pris pour un voleur? Laissez-moi donc en paix; attiédissez vos biles. Et que mes vêtements vous puissent être utiles : Voilà mon haut-de-chausse, et mou pourp<jint aussi.
n. ALVAUE.
C'est trop, c'est trop. Adieu, seigneur, et grand merci. ( Le commandeur et sa suite à'en vont, et emportent la dépouille dedmi Japhet.)