ACTE V, SCENE IV
Pour 1.1 pc'ur de cents iiiurts je ue le climis pas: Un autant connue moi ue craint point le trépas. Mais pinir justifier ma ilamme, il taut le dire : Je m'api^elle Enriquez; voilà ma sœur Elvire; Et ma mère est ici malade , et moi je suis Prêt de te satisfaire autant que je le puis. Si ce que je te dis t'irrite davantage, Exerce dessus moi ton poignard et ta rage.
ELVIRE
Ah, mon frère !
D. ALPHONSE
.Ah ! ma sœur, laisse-moi donc parler.
{ au commandeur. ) Que délibère-t-on ? je suis tout prêt d'aller. Pour réparer ma faute, épouser Léonore , Ou bien perdre le jour, que sans elle j'abhorre ; Et je répète eucor que je bénis mon sort , Si mon ange visible a regret à ma mort.
LE COMMANDEUR
Le valet de Japhet étant un don Alphonse , Vous délier moi-même est toute ma réponse, Vous |)riant d'oublier tout ce qui s'est passé.
c'est à vous d'oublier, vous êtes l'offensé.
LE COMMANDEUR
J'espère qu'entre nous finira la querelle , Vous doiHiant Léonore, et mon bien avec elle.
D. ALPHONSE
«J est m'elever au trône en me tirant des fers,
210 DON JAPHET D'AHMÉMK.
Et me porter au ciel au sortir des eut'ers.
LE C O M M A i\ U K (J 11 , à l{vf/ri(fHC.
Que l'ou aille quérir ma uiéce.
( Rndri(jHV sort.)