‹ Chefs-d'œuvres dramatiques de Scarron, et RotrouChapitre 165 sur 224 · ACTE V, SCKNK X · texte numérisé non relu

ACTE V, SCKNK X

LE COIRRIE n.

De peur (ie vous rcmpre l.» tête.

D. J.\ PHFT.

F.t tu viens de la rompre, abominable bete! l'arle donc vitement.

LE cou K R I ER.

Je n'ai point à parler.

D. JAPH ET.

lût pourquoi non, bourreau, que je dois étrangler?

LE COURRIER

Tarceque ce paquet de tout vous doit instruire.

D. JA PM ET

Lis-le donc vitement.

LE COURRIER

Je n'ai m jamais lire.

D. J A PH ET

Qu'un autre lise doiic.

LE CO U RRl ER.

Je le sais tout par cœur.

D. J APHET.

Fais-en donc le récit.

LE COURRIER

" De par moi l'empereur.., »

^ D. J A PHET, à part.

De ce visage-là je garde quelque idt e , Kt j'ai vu quelque part cette face ridée.

LE COURRIER

« L'béritier du soleil , le grand Manco-Capae , « Souverain du pays d'où nous vient le tabac, « Qui prit Coïa Mama , sa sœur, en mariage,

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