ACTE II, SCENE 1. iSt
THÉODORE
Ji' lie VOUS [tuis qu oflrir aprt'S un tliadriut-.
CASSA N DR E
Vous me donnerez plus me laissant à nioi-mt^me.
Sériez-vous moins à vous ayant nmins de rigueur?
N'appelleriez-vous rien la perte de mon cœur?
THÉODORE
Vous feriez un échange, et non pas une perte.
CASSANDRK.
Et j'aurois cette injure impunément soufferte ! Et ce que vous nommez îles va-ux un peu bouillants. Ces desseins criminels, ces efforts insolents. Ces libres entretiens, ces messages infâmes, L'espérance du rapt dont il flattoit ses H;immes, Et tant d'offres enfin dont il crut me toucher, Au sang de Cunisberg se pourroient reprocher!
THÉODORE
Us ont votre vertu vainement combattue.
CASSAN DRE
On en pourroit douter, si je m'en ëtois tue ,
Et si , sous cet hymen me laissant asservir ,
Je lui donnois un bien qu'il m'a voulu ravir.
Excusez ma douleur : je sais, sage princesse,
Quelles soumissions je dois a votre altesse;
Mais au choix que mon cœur doit faire d'un époux ,
Si j en crois mon honneur, je lui dois plus ([uù vous.