SCÈNE viir
OCTAVE, LE ROI, LE DUC, THÉODORE, CASSANDRE, LÉONOR, carde».
OCTAVE, linrs cffinlcinc.
Seigneur, d'un cri commun toute la populace Parle en faveur du prince, et demande sa grâce; Et sur-tout un grand nombre, en la place amassé, A d'un zélé indiscret l'échafaud renversé , Et les larmes aux yeux, d'une commune envie , Proteste de périr, ou lui sauver la vie; iVim même mouvement , et d'uue même voix. Tous le disent exempt de la rigueur des lois; Kt si cette chaleur n est bientùt apaisée, Jamais sédition ne fut plus i^isposée.
Si?. VENCESLAS.
Kn vain, fH)ur v mettre ordre, et j^mr le rontenir.
J'ai voulu...
L li. n o I , à Octave.
c'est assez, faites-le-moi venir.
( Octave va quérir le prince. )
LÉON OR
Ciel , seconde nos vœux !
THÉODORE
Voyons cette aventure.
L F. ROI, rêvant, et se promenant à grands pas. Oui, ma fille, oui, Cassandre, oui, parole, oui, nature. Oui, peuple, il faut vouloir ce que vous souhaitez. Et par vos sentiments régler mes volontés. {Le prince et Octave etitrent. )
SCÈÎNE IX.
LE PRINCE, OCTAVE, LE ROI, LE DUC, THÉODORE, CASSANDRE, LÉONOR, gardes.
LE PRINCE, aux pieds du mi.
Par quel heur...
LE ROI, le relevant. Levez-vous. Une couronne , prince , Sous qui j'ai quarante ans régi cette province, Qui passera sans tache en un régne futur. Et dont tous les brillants ont un éclat si pur, En qui la voix des grands . et le connnun suffrage , M'ont d'un nond)re d'aïeux conserv»; l'héritage , Est l'unique moyen que}'ai pu concevoir