ACTE III, SCENE XX
Il puiirroit liien encor l'être poiir toutes <lfux. J«' ne j>uis donc niaïujiier fu un cas si douteux. Puisque dans tous les deux il peut aller du notre, D achever don Louis ou pour l'une ou pour l'autre.
D. LOUIS, s'élanrnnt encore.
D'achever! tu n'as pas encore conunencé.
D. F E K N A N D Ics sépare.
Arrêtez, don Louis! vous éte.>; insensé!... Jodelet! ah! voici la plus ëtraujje affaire Dojit on ait ouï parler.
Vous n'y pouvez rien faire; Il faut que je le tue.
D. vv.w N A .\ D.
Ah , mon cher .lodelet !
fîeinettez votre épée.
ISA BKi.tK, à pari. )
Il faut que ce valet .Soit jaloux pour son maître, et la chose est nouvelle, i
n. JUAN.
Ou ne sauroit jamais vider notre querelle. Mais, pour l'amour de vous, j'ose bien hasarder Cn moyen qui pourra les choses retarder; (>'est que vous me fassiez chacun mie promesse : Vous, seigneur don Fernand, de remettre Lucrèce .Vu pouvoir de son frère alors qu'il le voudra ; Vous, seigneur don Louis, alors que l'on pourra , De vous coiq>er la gorge avec don Juan même.
D. 1,0 ui s.
Quant à moi, je ue puis, sa.is une j)eine extrême ,
I Sachez que don Juan n'est pas autre que 1 Si ce n'est que bientôt don Juan vous asso
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Preuilrc on (limiifi parole à des {^;tiis « umiu»; loi.