SCÈNE I
LUCRÈCi:, ISABELLE.
I, ICR ÉCE.
I Votre civilité m'est ici bien cruelle :
I Laissez-moi , laissez-moi sorlir, belle Isabelle.
ISABELLE
Hé quoi, vous pensez donc ainsi nous échapper? Le bon homme n'est pas si facile à tromper : Il s'en est bien douté ; mais tantôt il espère
/ De vous raccommoder avecque votre frère.
I C'est une affaire aisée, ou je me trompe fort.
LU G II ÉCE.
Mon frère ne se peut fléchir que par sa mort. Délivrez-vous plutôt de cette infortunée : Ses pleurs s'accordent mal avec votre hyménée; Car (vous dirai-je enfin la chose comme elle est?) Don Juan n'est rien moins que ce qu'il vous paroît.
ISABELLE, apercevant Jodelet.
Ah ! le voici venir : cachez-vous, je vous prie; Vois n'avez qu'à passer dans cette fjalerie. Pour ga(;iier le jardin où je vais vous trouver. CeiHindant je me cache ici ^tour robservgr- ( Lucrèce sort , et Isabelle se cache. )
8o JODKI.KT.