SCÈNE
.lODELKT, m se curant les <lcnls.
Soyez nettes, mes dents; l'honnenr vous le commande l'erdre les dents est tout le mal que j'appréhende, li'ail , ma foi, vaut mieux qu'un ognon. Quand je trouve quelque miffuon.
Sitôt qu'il si-nt lail que je manjje, Il fait une grimace étrange , Kt dit, la main sur le ro'jnon :
Fi! cela n'est point honorable.
Que béni soyez-vous, seigneur , Qui m'avez fait un miserai île Qui préfère l'ail à l'honneur.
Soyez nettes , mes dents , etc.
Que ce fut bien fait au destin De ne faire de moi <[u'un faquin Qui jamais de lien ne s'offense!
Ma foi! j'ai raison (piand je pense Que plus grand est 1 heur du gredin ,
Ni (pie (\n prélat en I église,
Ni que du prince eu un état;
D'être |m'u, beaucoiqi je me prise :
Il u est rien tel «pulre pied-plat. Soyez nettes, mes dents, etc.
Quand je me nu'ts à disroiirir
()u(' h- ( orps cuhii doit pouiiir ,
l,e corps humain, où la prudence