ACTE I, SCÈNE II
Et, quand son assassin tombe sous notre effort , Doit-on considérer ce que coûte sa mort? Cessez, vaines frayeurs; cessez, lâches tendresses, De jeter dans mon cœur vos indignes foiblesses ! Et toi qui les produis par tes soins superflus, Amour, sers mon devoir, et ne le combats plus ! Lui céder, c'est ta gloire ; et le vaincre, ta honte ; Montre-toi généreux, souffrant qu'il te surmonte ; Plus tu lui donneras, plus il te va donner, Et ne triomphera que pour te couronner'.