SCÈNE III PAULINE, STRATONIGE
PAULINE
Va, néglige mes pleurs, cours, et te précipite Au-devant de la mort que les dieux m'ont prédite ; Suis cet agent fatal de tes mauvais destins. Qui peut-être te livre aux mains des assassins.
Tu vois, ma Stratonice, en quel siècle nous sommes ; Voilà notre pouvoir sur les esprits des hommes',
' Ces deux vers sentent la comédie. (Volt.)