UR LE SUCCÈS JCSTIFIE TOUT
tière à la conversion de Catherine, et qu'ellea ne seront pas complètement de son avis» lorsqu'elle termine la pièce en disant :
« Une femme en courroux est comme Teau trouble et bour- » beuse d'une fontaine, de laquelle personne ne daigne appro- » cher ses lèvres. Votre mari est votre maître, votre vie, votre » gardien, votre chef, votre roi. La soumission d'un sujet à son » prince, la femme la doit à son mari. Que les femmes mettent j) leurs mains sous les pieds de leurs maris, en signe de l'obéis- » sance qui leur est due ; et si le mien l'ordonne, pour peu qu'il » y trouve son plaisir, ma main est prête, h
DE MONtiGNY.