SCENE II.— Akother Paat op thb Islànd
Enter CAiiBAïf , teùh a burden of wooi. A nû(s9 of êhunder heard.
Cal, AU the infections that the sun sucks up From foogs, fens, flats, on Prosper fall, and make him By inch-meal a disease I His spirits hear me. And yet l needs must curse. But they'll nor pinch, Fright me with urchin shows, pitch me i' the mire,
ScÈHE IL LA T£MPÈTB* 497
Ânt, — Maintenant frappons ensemble et soudaiB.
Gon, — Anges gardiens, sauvez le roi ! (Tous s'éviUlênt»)
Alon, — Quoil qu'est-il arrlTél Oh ! vous qui êtes éveillés» pourquoi ces glaires nus, pourquoi ces regards sinistres?
Gon. — De quoi s'agit^il?
S^&.— Tandis que nous veillons ici à la sûreté de votre som* meil , nous venons d'entendre un rugissement affreux de taureaux, ou plutôt de lions; ne vous a*t41 pas éveillé. Mon oreille en a été frappée de la manièi'e la plus terrible.
Alon. — < Je n'ai rien entendu.
Ant. — Oh I c'était un bruit à épouvanter Toreille d'un monstre, à causer un tremblement de terre. Certainement c'étaient les rugissements d'un troupeau entier de lions.
Alon, — Avez-vous entendu cela, Gonzalo?
Gon. — Sur mon honneur, seigneur, j'ai entendu un murmure, et un murmure si étrauge qu*il m'a réveillé ; je vous ai poussé , seigneur, et j'ai crié. Quand mes yeux se sont ouverts, j'ai vu leurs épées nues. 11 y avait un danger, c'est la vérité. Il sera bon d'être sur nos gardes; ou plutôt quittons cette place; tirons nos épées.
^/on.— Partons d'ici, et allons encore à la recherche de mon pauvre fils.
ffon.-^Que le ciel le garde de ces bétel féroces , car il est Sûrement dans cette tlOé
il/on.— Allons, partons I
Ariel, (d pari.) ---Prospero, mon maître » connaîtra ce que je viens de faire. Maintenant, roi, va sans danger à la recherche de ton fils. [lU tortênt.)