‹ Chefs-d'uvre poétiques de Thomas MooreChapitre 101 sur 210 · CHANT PREMIER · texte numérisé non relu

CHANT PREMIER

(1) Le golfe Persique , qui sépare les rives de la Perse et de l'Arabie , est souvent nommé Oman dans les poésies persanes.

(2) Aujourd'hui Gombaroun, ville persane, sur les bords du golfe.

(3) Le zel, instrument guerrier, sorte de cymbales en usage chez les Maures.

(4) « The wind-tower. » A Gombaroun, et dans plusieurs autres contrées de la Perse, il y a des tours élevées tout exprès pour saisir le vent au passage, et rafraîchir les maisons. Le Bruyn.

(5) Iran est le véritable nom de l'empire de Perse.

(6) « Des versets du Koran sont ordinairement gravés sur les lames des cimeterres. » Russel.

(7) « Aux environs de Tïébizonde , il y a une espèce de rhododendron dont les abeilles tirent un miel qui rend fous ceux qui en mangent, » Tourneeort.

(8) Le dieu du feu, ou le soleil, adoré des Persans.

(9) «Leurs rois portent des plumes de hérons noirs, du côté droit du turban, en signe de souveraineté. » Hanway.

(10) Selon une tradition mahométane, la source de jeunesse est située dans quelque sombre région de l'Orient. Richardson.

(11) L'Arabie heureuse.

(12) « On raconte que si un serpent regarde fixement celte pierre (l'émeraude), il devient aussitôt aveugle. » Ahmed Ben Abdalaziz. Traité des pierreries.

(13) A Gombaroun et dans l'île d'Ormuz, il fait quelquefois si chaud, que les gens sont obligés de passer tout le jour dans l'eau. MARCO POLO.

(14) On suppose généralement que celte montagne est inaccessible.

(15) Dans un des livres du Shàh-Nahmeh , quand Zal ( célèbre héros persan , remarquable par ses cheveux blancs ) escalade la nuit la terrasse de sa bien-aimée Rodahver, elle laisse pendre ses longues tresses pour l'aider à monter ; mais il s'y prend d'une façon moins romantique, et parvient jusqu'à elle à l'aide d'un crochet qu'il enfonce dans une des saillies du mur. Voyez Ferdousi, de Champion.

(16) « Sur les hautes collines de l'Arabie Pétrée, il y a des chèvres sauvages.» Niebuhr.

(17) « Espèce de psalterion avec des cordes de boyaux ; les dames en touchent dans le sérail, avec des écailles armées de pointes de coco. » Toderini, traduit

par DE COURNAND.

(18) «Les Guèbrcs attachent un si haut prix à leur ceinture, qu'ils n'osent la quitter un instant.» Voyage de Grose.

« Le jeune homme nia d'abord la chose; mais ayant été dépouillé de sa robe et de la large ceinture qu'il portait comme Guèbre, etc. » D'Herbelot.

(19) Us supposent que le trône du Tout-Puissant est placé dans le soleil : de là leur culte pour cet astre.

(20) « Les Mameluks qui étaient dans l'autre bateau lancèrent en l'air, des qu'il fit nuit, des espèces de flèches de feu , qui semblaient autant d'éclairs ou d'étoiles tombantes. » Baumgarten.

Page 1