‹ Chefs-d'uvre poétiques de Thomas MooreChapitre 150 sur 210 · LE CREPUSCULE · texte numérisé non relu

LE CREPUSCULE

Combien je chéris l'heure où s'éteint la clarté du jour, où les rayons du soleil se fondent dans la mer silencieuse ! c'est alors que s'élèvent les doux rêves des jours passés, alors le souvenir exhale vers toi son soupir du soirî

Tandis que je contemple les sillons de lumière qui ondulent sur les flots, vers l'Occident en feu, je brûle de suivre ce sentier d'or et de rayons, qui doit conduire à quelque île bénie.

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