‹ Chefs-d'œuvres de P. CorneilleChapitre 113 sur 201 · CI.EOPA.TaS · texte numérisé non relu

CI.EOPA.TaS

Ah! que nVt-elle pris et la flanmie et le fer ! Que bien plus aisément j'en saurais triompher! y os larmes dans mon cœur ont trop d'intelligence; Elles ont presqu^'éteint cette ardeur de vengeance : Je ne puis refuser des soupirs à vos pleurs; Je sens que je suis mère auprès de vos douleurs. C'en est fait, je me rends, et ma colère expire : Rodogune est à vous aussi-bien que l'empire; Rendez grâces aux dieux qui vous ont fait Faîne : Possédez-la, régnez.

AITTIOCEVJS.

O moment fortuné !

O trop heureuse fin de l'excès de ma peine!

Je rends grâces aux dieux qui calment votre haine. Madame, est-il possible?

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