ACTE IV, SCÈNE V
Et ma haine , qu*eD vain tu craû s'éviûioûir,
Ne la» a fini eonkf qii'afio de féblouir.
Je ne veux plus que moi dedans asa confidence.
Et toi y crédule amaat^ que charme Tapparence,
Et doBt Tesprit léger s^attudhe avidement
Aux attraits captieux de mon déguisement.
Va, triomphe en idée avee ta Rodogone,
Au sort des îmmorteb préfere ta lortune ;
Tandis que , mieux instruite en l'art de me venger,
En.de nouveaux malheurs je saurai te plonger.
Ce n*est pas tout d'un ooup que tant d'orgueil tré-
bu^e:
Dequîserend trop tèt on doit craindre une embûche; Et c*est mal démêler le cœur d*avec le' front. Que prendre pour sineère un changement si prompt. L'effet ta fera v«ir oorome je suis changée.