PULCHÉRIE, HERACLIUS, MARTIAN
HERACLIUS
En vain il se promet que sous cette menace
J*espère en votre cœur surprendre quelque place;
Votre refus est juste , et j'en sais les raisons.
Ce n'est pas à nous deux d'unir les deux maisons ;
D'autres destins, madame, attendent Tuu et l'autre :
Ma foi m'engage ailleurs aussi-bien que la vôtre;
Vous aurez en Léonce un digne possesseur;
Je serai trop heureux d'en posséder la sœur.
Ce guerrier vous adore, et vous Taimez de même;
Je suis aimé d'Eudoxe autant comme je l'aime :
Léontine leur mère est propice à nos vœux;
Et, quelque effort qu'on fasse à rompre ces beaux
nœuds, D'un amour si parfait les chaînes sont si belles. Que nos captivités doivent être étemelles.
PU1.CHÉRIE
Seigneur, vous connoissez ce cœur infortuné : Léonce y peut beaucoup; vous me l'avez donné.