AMINTAS
FHOCAS.
El toi , n'espère pas désormais me fléchir.
Je tiens Héraclius, et n'ai plus rien a craindre, Plus lieu de te flatter, plus lieu de me contraindre. Ce frère et ton espoir vont entrer au cercueil, Et j'abattrai d'un coup sa tête et ton orgueil. Mais ne te contrains point dans ces rudes alarmes; Laisse aller tes soupirs , laisse couler tes larmes.
PULCHÉRIE
Moi pleurer! moi gémir, tyran ! J'aurois pleuré Si quelques lâchetés Tavoient déshonoré, S'il n'eût pas emporté sa gloire tout entière ,