‹ Chefs-d'œuvres de P. CorneilleChapitre 26 sur 201 · ACTE II, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV

T^e permet pas d'en craindre une entière injastice. Quoi qu^il en fosse enfin, feignez d'y consentir, Louez son jugement, et laissez'le partir.

Après, quand nous verrons le temps propre aux

vengeances , Nous aurons et la force et les intelligences. Jusque-là, réprimez ces transports violents Qu'excitent d'une sœur les mépris insolents:

Les bravades enfin sont des discours frivoles ; Et qui songe aux effets néglige les paroles.

PTOLOMBE.

Ah ! tu me rends la vie et le sceptre à-la-fois :

Un sage conseiller est le bonheur des rois.

Cher appui de mon troue, allons, sans plus attendre,

Offrir tout à César afin de tout reprendre ;

Avec toute ma flotte allons le recevoir,

Et, par ces vains honneurs, séduire son pouvoir.

Fin DU SECOND ACTE.

4o POMPÉE.

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