‹ Chefs-d'œuvres de P. CorneilleChapitre 51 sur 201 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

CORNÉLIEy tenant nne petite une en sa main; PHILIPPE.

CORKELIK.

JVIes yeux, pui»-je vous croire? et n'est-ce point un

songe Qui sur mes tristes vœux a formé ce mensonge? Te revois-je, Philippe ? et cet époux si cher A-t-il reçu de toi les honneurs du bûcher?

Cette urne que je tiens contient-elle sa cendre ? O vous, à ma douleur objet terrible et tendre, Étemel entretien de haine et de pitié.

Restes du grand Pompée, écoutez sa moitié.

N'attendez point de moi de regrets, ni de larmes;

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