ACTE I, SCÈNE VIL lai
£t ooiile dans ma joie une secrète glace:
le tremble , Laonice , et te voulois parler, %
On pour cbasser ma crainte, ou pour m'en consoler.
i.i.oiricB.
Quoi! madame, ence jourpouryoussi plein degloirel
BODOGUNE.
Ce jour m'en promet tant que j'ai peine à tout croire. La fortune me traite avec trop de respect ; Et le trône, et l'hymen, tout me devient suspect. L'hymen semble à mes yeux cacher quelque supplice, Le trône sous mes pas creuser un précipice : y. Je vois de nouveaux fers après les miens brisés, £t je prends tous ces biens pour des maux déguisés; En un mot, je crains tout de l'esprit de la reine.