SCENE II
GLÊOPATBE, LAONICE.
GLÉOPUEE.
Viennent-ils, nos amants?
LAONICE
Ils approchent, madame'.
On lit dessus leur front Tallégresse de Tamc; L'amour s'y fait paroltre avec la msgesté; Et, suivant le vieil ordre en Syrie usité. D'une grâce en tous deux tout auguste et royale, Ils viennent prendre ici la coupe nuptiale, Pour s'en aller au temple, au sortir du palais, Par les mains du grand-prétre être unis à jamais % : C'est là qu'il les attend pour bénir Palliance.
fait souvent beaucoup de tort bvl génie ; mais aussi, «luand cette difficulté est toujours surmontée, le génie alors brille dans toute sa perfection. (V.)
t On sait bien que le ciel ne peut tomber sur une personne ; mais cette idée, quoique très fausse, était reçue du virigarre ; elle exprime toute la fureur de Qéopfttre, elle fait frémir. (Y,)
9 Ces oveBtîBaemests au parterre nesont phispeimis; aa s'est aperçu qu'il y a très peu d'art à dire, Je vais a§ir ante amt ; om^^/àoîA assez s'apercevoir que Cléopàtre dissimule, sàms qu'elle dise, >« vais diasimuier. (V,)
3 CcÉte descriptiolL que biit XaoBiee^ toute siaoplc qu'elle est, me paraît un grand coup de Tart ; elle intéresse }>our les deux époux ; c'est im beovicoatrute avec la rage de^ CléepàlM. Ce osottsiit eacclte la oaiate et la p&tiéi; etTottà la insie tragédie, i V.)
4 On-aent assez iadarelé deiseaaans,.^raii»4|>r^-«» étnt ; il4st aisé éemslbetàiwmkxmaïéM.pom'A. V.)