ACTE V, SCÈW II. 3fS
Son amitié parolt si pure.
Que je n&sauroi» ppésnner Si c'est i)ar iustinot de nature, Ou par coutume de m'aimer.
Dans cette croyance incertaine,
Xai pour lui des transports de haine
Que je ne conserve pas biea :
Cette grâce qu'il veut me faire
Étonne et (rouble ma colère ;
Et je n'ose résoudre rien,
Quand je trouve un amour de père /
Eu celui qui m'ôta le mien.
Retiens, grande ombre de Maurice, Mon ame au bord du précipice Que cette obscurité lui fait^ Et m-aide à faire mieux coiuioltre Qu'en ton fils Dieu n*a pas fait naître Un prince à ce point imparfait,.
Ou que je méritois de Tôtre, Si je ne le suis en effet.
Soutiens ma haine qui chanoellô; Et, redoublant pour ta querelle Cette noble ardeur de mourir, • Fais voir... Mais il m'exauce, on vient me secourir.