‹ Chefs-d'œuvres dramatiques de P. CorneilleChapitre 230 sur 377 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

HÉRACLIUS, MARTÎAN, LÉOîfTINE, PULCHÉRIE, EUDOXE, EXUPÈRE, AMINTAS, troupe.

HÉBACLIXJS , à Léontine.

Est*il donc vrai, madame ? et changeons-nous de sort? Amintas nous fait-il un fidèle rapport?

mains la sienne^ etc. ; ces expressions, ou impropres, ou incorrectes, ou faibles, énervent le récit, et lui ûtent toute sa chaleur. Orcste, dans. YAndromaqiie , en faisant un récit à peu près semblable, s'exprime ainsi :

A ce« mots, qni da peuple attiroient le suffrage.

Nos Grecs n'ont répondu que par un cri de rage ;

L'infidèle s'est tu partout entelopper.

Et je n'ai pu trouver de place pour frapper.

La pureté de la dietion augmente toujours l'intérêt. (V.)

t Cepretqve perdu affaiblit encore la narration. Le spectateur s'embarrasse trop peu qu'un personnage aussi SttbsJteme qu'Bxupère ait presque perdu son honneur. (V.)

s Prendre un chemin pour une ruine est une expression videose, un barbarisme ; et ceUe réflexion de Pulchérie est tMp froide quand elle apprend£Uk.4nort:de.8on tyr^i. (V.)

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