PRUSIAS, FLAMINIUS, ARSINOÉ, LAODICE, ATTALE, CLÉONE
PUUSIAS.
Non, non, nous revenons l'un et l'autre en ces lieux Défendre votre gloire, ou mourir à vos yeux -.
1 Voilà ce pauvre bonhomme de Prusias» avili plus que jamais ; il est traité tour à tour par ses deux enfants de sot et de poltron. IV.)
2 Corneille dit lui-même, dans son Examen, qu'il avait d'abord fini sa pièce sans faire revenir l'ambassadeur et le roi ; qu'il n'a fait ce changement que pour plaire au public, qui aime à voir à la fin d'une pièce tous les acteurs réunis : il convient que ce retour avilit encore plus le caractère de Prusias, de même que celui de Flaminius, qui se trouve dans une situation humiliante, puisqu'il semble n'être revenu que pour être témoin du triomphe de son ennemi. Cela prouve que le plan de "ette tragédie était impraticable. (V.)