I5II0Ù
Peliri-Gaudet, Oiétrirh
de I.5S A l,S3
Acier.
Krupp.
Boues motrices couplées. . . .
Fer.
6O;iO0
Petin-tîaudet, Diétrich
par 3 et 4 essiciu
Acier.
I30UOO
Krupp.
C’est ici le lieu de faire remarquer qu'en établissant d’après ces cliilfres
la durée des bandages, cela n’implique pas une usure correspondante. La reprise par le tour des parties non usées de la table des bandages s’étend, non-seulement au bourrelet et aux faces extérieures souvent déversées, mais à la partie même la plus profonde du creux formé sur la table de roulement. C’est ainsi que, dans certains ateliers, on estime que l’épaisseur d’un bandage perd 5»> „,5 pour un rctournage, quand, en réalité, la profondeur du creux n’est que de 4 ” Dans d’autres ateliers, on estime que la perte complète d’épaisseur provenant d’un retournage est de 8 millimètres.
Nous avons ensuite rechercbé quel pouvait être l’alTaiblissement de l’épaisseur des bandages correspondante à la circulation totale des véhicules et machines sur un chemin de fer. Nous en résumons, dans le tableau suivant, les résultats appliqués au mouvement sur le chemin de fer d’Orléans.