‹ Chemin de fer Pacifique canadien: discours de Sir John A. Macdonald, Ottawa, 17 janvier, 1881Chapitre 1 sur 3 · Chemin de fer Pacifique canadien: discours de Sir John A. Macdonald, Ottawa, 17 janvier, 1881 · texte numérisé non relu

Chemin de fer Pacifique canadien: discours de Sir John A. Macdonald, Ottawa, 17 janvier, 1881

Sir JOUN A. MACDONALD. M. l'Orateur. vendredi dernier, je me proposais de faire quelques observations au sajet de l'amendement alurs entro vos mains. Mais, par malheur pour moi ct henrensement pont être pour la Chambre, j'étais trop indisposé poifr m'acquitter de cette tâche et je ‘dus quitter la salle. Quoiqu'il en soit, cctte motion est

réglée. La discussion du contrat a déjà duré longtemps,

mais elle est encore à l’ordre du jour, et avec votre bienveillante permission et celle de la Chambre, je ferai quelques observations—elles ne seront pas longues—snr la question

soulevée ainsi ct définie dans la résolution et l'amondement, .

cb le débat auguel cie à donné lieu. .

En premier lieu, M. l'Orateur, jo voudrais parler de l’attitudo prise par le gouvernement au sujet de toute cette question, Il'est vrai qu'on l’a discutée ag nauscam, dans cetto Chambre et dans le pays; mais vu la position que j'occupe,

ifne me semble pas hors de propos, oiseux où inutile de rappeler à l’attention de Ia Chambre certains faits relatifs à

J'état actuol de cette grande entreprise, et en le faisant, jo dois offrir mes excuses les plus humhies et les plus respectucuses au collègue qui siège auprès de moi, à l'honorable ministre des Chemins dé fer, parce qu'il a mainto fois traité la question d’une manière que je puis envier, mais que je n'ai point l’ospoir d’égaler. On sait que du momont où fa Colombic anglaise entra dans la Confédération—et jo n'ai pas besoin de lire les journaux de la Chambre pour prouver le fait—les deux chambres du païlemont d'alors 8e prononcôrent formellement on faveur du projet de fairo construire Jo chemin do for du Pacifique canadien par une compaguie "légalement constituée, Commençons an point de Géparf,. passons en levuc touto la discussion, toute la conduite des deux gouvernemonts qui ont où à s'occuper de co projet, nous coustatbns qua c'est là le fil do la question et qu'il en relie tous les détails de telle sorte que toute modification Ie brise complètement. Dans le pays et dans cotto Chambre, tous les hommes sérioux ont compris que si nous

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