JANVIER
étions assez heurenx, si le Canada avait assez de crédit sur le marché où se. réunissent les principaux capitalistes, pour en induire quelques-uns à se charger de cette grande entreprise, nous aurions obtenn un grand avantage pour le Canada.
Telle était l’idée qui inspira notre législation en 1872." q ? 8
Les mesures de l’administration- qui nous succéda étaient basées sur le même principe, savoir, qu'il importaït d'éviter,
autant que possible, toute complication,toute responsabilité, ‘
touto incertitude, ct onfin tout danger de faire de cette grande entreprise un engin politique. Chacun admoettait qu'il était de la plus haute importance de faire disparaîtra tous les obstacles à la continuation régulière des travaux, à J'accomplissement de ce grand projet ayant pour but de relier, par un chemin de for allant d’un océan” à l'autre, toutes les parties de notro pays qi, alors, formera un tout compact; aussi bien en faitqu'on droit. Chacun comprenait qu'il était de la plus haute importance de hâter l'exécution des travaux ; que cette question no devait plus être une de celles dont les partis rivaux font l’objot de ours luttes ; quo l'entreprise devait être conduite d’après les principes du commerce ct la ligue- construite par uno corporation do capitalistes, comme tout autre chemin de fer, dans l'espoir ct l'attente que Ics capitalistes scraiont honnêtement et pleinement indemnisés des risques qu'ils auraient courus, des dépenses qu'ils auraient faites ct de la responsabilité qu'ils auraient assumée. Tout le pays se serait déclaré on faveur de cette proposition, #’il oût été possible de la mettre foftct,. Nous essayimes sans succès, aprôs avoir tenté an énergique effort, un cflort presque couronné de succès, en IS72, pour construire aïnsi Ic chemin de fer. Jo n'introduirai, dans cette discussiôn, aucune allusion à la politique du passé, on ce qui me concorne et on ce qui a trait à [a question, Des allusions de :e genre ont été faites par les advorsaires du gouvornement, surtout par coux qui désiraient noircir ma réputation, Mais les faits sont là, M. l'Oratour, lo