‹ Chemin de la croixChapitre 146 sur 153 · A MARIE · texte numérisé non relu

A MARIE

La troisième, cest un grand zèle pour l’observance régulière, joint à un vif désir d’avancer tous les jours dans la perfection.

La quatrième, c’est de maintenir leur Institut dans sa rigueur primitive, sans négliger jamais la moindre de ses règles. Us vous supplient d’y appeler, à cet effet, des religieux morts a eux-mêmes, qui en approuvent et en maintiennent l’observance pure, entière et parfaite.

Voilà, auguste Reine, les quatre faveurs que souhaitent les religieux de la Retraite. Daignez bénir leur supplique, en leur accordant ce qu’ils vous demandent humblement pour la plus grande gloire de votre divin Fils et l’honneur de votre Pureté Immaculée. N’envisagez pas leurs misères, ô aimable Mère , ou plutôt quelles servent à attirer sur eux vos miséricordes. Toute leur confiance repose en vous, c’est dans votre Cœur sacré qu’ils doivent épan cher l’ardeur de leurs désirs ; vous êtes leur refuge : ils vous vénèrent à ce titre, ô puissante Souveraine, ils vous saluent du fond de cette vallée de larmes, en unissant leurs hommages affectueux à ceux de tous les Rienheureux qui sont dans le ciel , et de tous vos fidèles serviteurs qui sont sur la terre. En signe de la perpétuelle servitude et de l’humble dévouement qu’ils professent à votre égard, ils eniendent renouveler aujourd’hui le vœu qu’ils ont fait déjà de défendre, même au prix de leur sang, votre Immaculée Conception, mystère auguste qui vous attirera éternellement la vénération de tous les Elus. Us finissent en soupirant après les grâces qu’ils sollicitent , et en implorant votre sainte bénédiction. Laus Deo, etc.

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