f moyenne
Il en est autrement du service des marchandises qui est surtout intense à l’époque du transport des récoltes, c’est-à-dire aux mois de juillet et août.]
Les recettes brutes par jour-kilomètre ont été, en 1898 : Réseau de l’Est :
Maximum en août . . . 40,32/* moyenne.
Moyenne de l’année. . . 23,94 f
Minimum de l’année . . 14,62 f moyenne.
Réseau de l’Ouest :
Maximum enjuilletetaoût 28,88 f moyenne.
Moyenne de l’année. . . 18,12 f
Minimum en janvier . . 12,50/’ moyenne'.
Les chemins de fer de l’Etat à Java ont transporté, en 1898 ; Réseau de l’Est :
3 700000 voyageurs, 131300 000 voyageurs-kilométriques et
854 000 1 de marchandises correspondant à 82 millions de tonneskilométriques.
Réseau de l'Ouest :
4 600 000 voyageurs correspondant à 109 millions de voyageurskilométriques et 491 000 1 de marchandises correspondant à 51 millions de tonnes-kilométriques.
La distance moyenne de transport a été :
Voyageurs. Marchandises.
Réseau de l’Est. .... 33 97
Réseau de l’Ouest. ... 31 104
L’année suivante, en 1899, ces chiffres devenaient en voya-
geurs et marchandises transportés :
Voyageurs. Marchandises.
Réseau de l’Est . . . . 3 750000 973 000 1
Réseau de l’Ouest ... 5 300 000 581 000 1
La dépense kilométrique moyenne et annuelle de l’exploitation a été, en 1898, de 8 051 f ainsi répartis :
Réseau de l’Est 7 963 f
Réseau de l’Ouest 8 156 /*
La recette brute kilométrique, en 1898, a été :
Réseau de l’Est . 15441 f
Réseau de l’Ouest 12 253/
Moyenne de l’ensemble . . . 13 847 f
En 1899, ces chiffres devenaient, pour la dépense kilométrique :
Réseau de l’Est 8182 f
Réseau de l’Ouest 8 308/
Moyenne 8 240 /
Correspondant à des recettes de :
Réseau de l’Est 17 319 f
Réseau de l’Ouest 12 400/
Moyenne 15 028/
Les derniers tarifs pour voyageurs et pour marchandises, qui datent de 1893 et 1894, sont dégressifs pour des distances variant de 1 à 1 330 km pour les voyageurs et de 1 à 1 200 km pour les marchandises.
Le tarif des voyageurs de 3e classe (indigènes) est très réduit; ainsi, pour une distance de 4 à 250 /cm il n’est que de 0,02 / par kilomètre.
Il y a, pour les indigènes, des billets d’aller et retour de 1 à 30 km , qui valent 0,02 /'par kilomètre.
Pour le transport en 4e classe (coolies), il n’est que de 0,01 /.
Il existe aussi des cartes d’abonnement pour les élèves des écoles.
Pour les lignes accidentées, il y a une certaine majoration du tarif des voyageurs.
Les recettes brutes moyennes de voyageurs par kilomètre étaient en 1 898 :
Par voyageur de lre classe 0,11/’
— 2e classe 0,075 f
— 3e et 4e classes . . . 0,027 /a 0,01 f
Sur 100 voyageurs, il n’y en a que 4 1/2 0/0 de lre et 2e classes réunis, contre 95 1/2 de 3e et 4e classes.
Le tarif par tonne-kilométrique de marchandises en petite vitesse, qui est par exemple de 0,21 f pour la classe la plus élevée pour 100 km de parcours, descend à 0,02 /pour la classe la plus basse, pour 1200 km.
Pour les lignes accidentées, il y a majoration du tarif des marchandises.
Les marchandises produisant le plus fort tonnage sont actuellement le sucre, la canne à sucre et ses boutures, le riz, le bois, le café, le sel, le pétrole, etc.
Les recettes brutes kilométriques moyennes étaient, en 1898, de 0,085 f par tonne de marchandises.
L’exploitation se fait à simple voie à l’exception de 26 1/2 km à double voie et 21/2 km à triple voie.
Elle s’opère par communication télégraphique (signaux fixes, sémaphores, disques, etc.), et dans plusieurs stations on a pratiqué l’enclenchement des signaux avec les changements de voie. Les trains circulent le moins possible avant 6 heures du matin et après 6 heures du soir, avant et après le coucher du soleil.
Les transbordements sur fleuves sont très rares, car il n’existe que très peu de navigation fluviale à Java.
Les transbordements sur mer se font soit par grues, soit à bras d’homme, s’il existe des quais d’embarquement; dans le cas contraire, ils se font par bateaux ou barques.
Tableau résumé concernant l’exploitation de la ligne principale Batavia-Sourabaïa (916 km) :