TRAIN OU CHASSIS
'2" Eu ressorts unuiues non conjugués ;
H» En ressorts uniques conjugués pour la traction.
JjBs ressorts sont soit des ressorts à lame, soit des ressorts en spirales, soit des ressorts Belleville ou même des rondelles en caoutchouc vulcanisé ; à chaque extrémité du châssis, lun des tampons est toujours plat et l'autre bombe.
Les wagons sont attelés par des crochets à tendeurs et par des chaînes de sûreté ; sur le matériel étranger, les chaînes sont souvent supprimées; le tendeur permet de serrer l'attelage et d'atténuer le mouvement de lacet et d'oscillation que prennent souvent les voitures à voyageurs dans les trains à marche rapide. Les chonins de fer américains ont adopté les crochets de traction à accou])lement automatique, qui leur ont été imposés, d'ailleurs, ]>or une loi '. Fa\ Europe, ce système ne s'est pas encore répandu, mais des essais sont faits en vue de l'application d'accouplements mixtes comportant à la fois l'accouplement ordinaire et l'accouplement automatique.
Dans les voitures et les fourgons à bagages de l'Ouest français, qui sont à ressorts uniques conjugués pour la traction, par exemple, l'aml)litude limite de la course est de 0"',22 jiour les tampons et 0"',065 l)our les ressorts de traction : on la réduit à 0'",llô et 0"%035 pour les voitures à impériale, qui doivent être soustraites autant que possible au recul jiroduit par la réaction des ressorts après l'arrêt. Sur les voitures de la Compagnie P.-L..-M., qui em])loie le système à ressorts indéjiendants, la course des tampons est 0'",2U0 et la course de traction 0"',0i8.
Les attelages des voitures et wagons doivent satisfaire aux dispositions adoptées par la Conférence de Berne.
Attelage automatique. — Des essais sont entrepris par plusieurs compagnies françaises en vue de l'emploi d'un attelage automatique dû à M. Boirault, ingénieur attaché aux chemins de fer de l'État français.
1 Loi du 2 mars 1893. En France, des circulaires ministérielles prescrivant l'élude de la question.