Tome II, première partie
Deo favente progredi^ vel mori.
par
CnbLèref-ouddln^
Prince de Bidlîs, dans TMlèt d'Arzeroûme. -^ {
St-Pétersboirg, 1878.
Commissionnaires de l'Académie Impériale des sciencea: « ' ^ ^ \
A M.-rétor0Warc, A misa, ^*A lielpBin,
MX. Sffgers et Cie, H. Scbmitsdorff M. K. Kymmel; M. Léopold Vos s.
et Jacques Issakof; ^___^
Prix: 2 RbL 66 Kop. = 2 Thlr. 28 Ngr. * * « .< ,^
Imprimé par ordre de l'Académie Impériale des sciences. Mars 1879. C. Vessélofskl, Secrétaire perpétuel.
Imprimerie de l'Académie Impériale des sciences.
(VM«.-0«tr., 9e lig«e, Mo. I9.
Oa FASTES DE LA NATION KOTTBDE,
PAB CHÈREF-U'DDÎN, PRINCK DE BIDLÎS.
GHAFITKE m, iteo
pcraaHt
qui traite des autres Émirs et princes de Kourdistan.
Il se compose de trois Sections ou branches di^ subdivisées en huit chapitres ou J-oi, dont le premier est consacré aux Princes de TiMmidheguézék^ ou Tchèmècheguézék li jJuL> (ou Tchéfnéchegaîzak)^
et contient trois paragraphes
Le brillant génie des hommes versés dans la connaissance de l'histoire et leur esprit éclairé , qui se plaît à résoudre les difficultés, n'ignorent pas que la généalogie (l'origine) des princes de Tchèmècheguézék (ou Tchimicheguézék) (1) remonte, comme ils le prétendent (eux-mêmes), à l'un des descendants des Khalifes 'Abbâcides nommé ^^/Ji* Melkkhe. D'autres grands historiens ^^] racontent de leur côté, que (la souche de ces princes fut) l'Émir (2) Sélîq, fils de 'Aly, fils de Q'âcime appartenant (3) à une des branches de la dynastie des Seldjouq'ides (3) aî»^, qui régnait à Erzèn-ér Boum (Erzeroûm) et ses dépendances du temps du Sulthan Seldjouq'ide Alp-Arslân*) (4), jusqu'à ce" qu'en 556 de
1) Sur ravant-dernier Sulthan Seidjouq'ide de Plrân nommé Aràlân chah ou SauUhân Ardàn cf. S* Martin. Mém. sur l'Arménie, T. II, p. lOS, 253, 264.
l'hégire (A. D. 1 1 6 1), il se livra entre lui et les princes du Gourdjistan (Géorgie) un combat acharné, à la suite duquel les principaux officiers de son armée tombèrent au pouvoir de l'ennemi. Mais , comme sa soeur avait épousé le roi des Arméniens , celuici envoya en Géorgie des présents et des cadeaux à l'effet de délivrer son beau-frère des liens de la captivité (5).
Après le décès de ce dernier sa principauté fut transmise à son fils Mélik Mouhammed; et lorsque celui-ci eut émigré de ce séjour de la mort, l'autorité souveraine passa à Djàqdoche ^jtjiL, après lequel Mélik Chah, (6), fils de Mou hammed, monta sur le trône. Celui-ci, ayant voalu se soustraire à la domination de son suzerain , et aspirant au sulthanat, fut enfin fait prisonnier en 596 (A. D. 1199—1200) par Souleïmân, fils de Q'ilidj- Arslân le Seldjouq'ide*), qui le fit mettre à mort (7). Ce fdt à compter de cette époque que la ville d'Erzèn-eV Roûm (Erzeroûm) tomba au pouvoir des Selc^ouq^ides de Boûm (l'Asie Mineure). Il est très-possible que les princes de Tchimicheguézek soient des descendants de Mélik Ghâh^ et que ce nom, par suite du fréquent usage qu'en ont fait les Kourdes, ait été changé, par
Ttxu contraction, en MdUche. Il est de fait que les noms des princes p. m. de Tchimicheguézek prouvent qu'ils sont des descendants et des rejetons de la nation turke; car ils n'ont absolument aucune analogie avec ceux des Arabes et des Kourdes.
On rapporte qu'un des petits-fils de Melkîche, qui portait le même nom que lui, ayant rassemblé sous son drapeau une nombreuse multitude (de partisans), fit la conquête de trente -deux châteaux forts et de seize cantons, qui sont actuellement soumis à la domination des princes de Tchimicheguézek, et l'on désigne leur grande tribu Cj^^Juc sous le nom de Meikichy, Cette peu-
, plade se compose de trois branches : elle est renommée dans tout le Eourdistân, non seulement par la multitude de grandes et de petites tribus qui en dépendent, mais encore par le nombreux
2) Sur Q'ûiéU'Oraân, ^oyez VHist. umverseOe, T. XVI, p. 61&
concours de partisans qni embrassèrent sa défense. Près de mille familles de cette peuplade entrèrent an service des souverains de riràn, et un grand nombre d'entre elles furent attachées à la cour du monarque , qui leur assigna un prince particulier : leur pays occupe, dans le Eourdistân un si vaste espace, que les grands, de même que le vulgaire, et principalement les potentats /^l^ turks leur appliquent dans les ordres émanés de leur cabinet OU^I jfv (8) et dans leurs décrets, la dénomination absolue de Kùurdistûn: et toutes les fois que les Kourdes eux-mêmes font mention de la province du Kourdistân, ils entendent par là le pays de Tchimkheguézék (ou Tchèmèckeguézek). Depuis l'époque où Melkîche se rendit maître des trente -deux châteaux et des cantons susmentionnés, ses enfants et ses glorieux descendants gouvernèrent successivement les forts et les cantons de Tchimicheguézek, qui restèrent en leur possession, même à l'époque des perturbations (révolutions) opérées par les plus glorieux monarques, tels que Tchinguiz - kh&n , l'Émir Timoùr le Gourgân (ou Gourékân) , Chahrokh Mirza et Q'ara Jouçouf le Turkoman jusqu'à ce qu'enfin les rênes du gouvernement du pays tombé- « rent entre les mains puissantes de Cheïkh .... (9) fils de TÉmir lamûn (peut-être lelmân?) et l'empire d'Iran fut définitivement dévolu à'Haçanebig le Baîèndourien (10), Celui-ci ayant pris ^'^^ à tâche d'exterminer les familles du Eourdistân, principalement ^ ^^' celles qui s'étaient montrées dévouées et soumises à la dynastie des sulthans du Mouton Noir fit, entre autres, tous ses efforts pour détruire et extirper la race des princes de Tchèmèch^^uézek, et chargea la peuplade Khèrbèndehlu , qui était une des principales tribus nomades (oUU^) Ouîmaqs) du Mouton Blanc, de soumettre la principauté de Tchèmècheguézek. Cette peu-' plade enleva (11) de vive force et d'une manière hostile, le pays susmentionné à l'jÊmir Cheïkh 'Haçane, qui, de fait, était un jeune prince distingué par sa valeur et renommé pour sa libéralité. Dès qu'il eut débuté sur la scène politique et atteint l'âge de maturité et de discernement, il n'avisa plus, nuit et jour, qu'aux
moyens de se défaire et de se débarrasser de ses ennemis , et fit de la conquête de ce pays le point de mire de son génie élevé. Il rassembla, en conséquence, sous ses drapeaux une foule de braves et une multitude d'hommes déterminés de cette contrée, et mettant toute sa confiance dans le créateur de l'univers et de
toutes les parties dont il se compose ( J5^ cJl^), il attaqua la peuplade Khèrbèndehlu, qu'il contraignit, de vive force, à évacuer ses domaines héréditaires dont il prit possession (12). Lorsqu'il eut fini de régner, son fils Sohrâb-big lui succéda, et se dirigea, à son tour, vers le monde de l'Éternité après avoir gouverné pendant quelque temps. Son fils aîné jLi^l 'Hâdjy Roustèm-big occupa le trône de son père. Ce fut de son temps que le chah Szèfide Isma'ïl 1*' cotamença à jouer un rôle. D envoya un des Emîrs Q'izilbâches nommé Noûr-'Aly Khalifa (13) pour soumettre la principauté de Tchèmècheguézek. 'Hâdjy-Roustèm-big, étant venu au devant de lui avec soumission et o'béissance, livra à Noûr -' Aly Khalifah les châteaux forts et les divers cantons de ce pays sans coup férir et sans lui opposer la moindre résistance, n se rendit ensuite, en personne, à la cour du chah Isma'ïl, où il obtint l'honneur de baiser le seuil de ce monarque, * et fut comblé de présents et de largesses de la part de ce souverain, qui lui accorda un district ^Idl dépendant de l'Iraq" jMê en échange de Tchèmècheguézek. Noûr ^Âly Khalifah , de son p. m. eôté, se montra tyrannique et hostile envers ses administrés , et fit mettre à mort une multitude de tribus ^LLc et de Mirzas (princes) Melkîchy, ce qui porta cette peuplade tout entière, tant grands que petits, à prendre le parti de se révolter et de faire retentir la sphère céleste de ses cris de rébellion. Ils ajustèrent à Iqur corps leurs armures guerrières, et expédièrent un courrier dans l'Iraq et à Iszphahân pour mander 'Hàdjy Roustèm-big. Le hasard voulut que le chah Isma'îl marchât, précisément à la même époque sur Tchaldirân à la tête des troupes de l'Iraq', du Farse et de l'Adzerbaldjân, pour y livrer
bataille au Snlthan Séiîm-Ehân, et que 'Hâdjy Roustèm-big fût attaché, dans cette campagne, à la suite (à Tétat-major) du chah. Après la défaite de ce monarque , le Sulthan Sélîm Khan tourna la bride de son coursi^ vers la ville de Tébriz pour en faire la conquête, et 'Hâdjy Roustèm obtint Thonneur de baiser Tétrier du Sulthan en un lieu nommé làm A» (14), dépendant de Maraude (15). D fut supplicié le même jour, conformément à l'arrêt du Sulthan , dont' l'exécution fut aussi prompte que celle des décrets du Destin. Le même jour son petit -fils, ainsi que quarante ag'as et officiers ^jLLiI^ Melkîchy partagèrent son sort. Il est de notoriété publique que ce prince fut mis à mort parce qu'en 878 (A. D.*1473 — 4), époque où le Sulthan Mouhammed-Khân, souverain du pays de Roûm p^j^^^j^ marcha sur le château de Gamâkh (15*) pour s'en rendre maître et défit 'Haçane-bîg le Balèndourien après lui avoir livré bataille, le gouverneur du château de Gamâkh était décidé à remettre la place aux commissaires du Sulthan Mouhammed-Ehân; mais^Hâdjy Roustèm-big s'y opposa, et livra lui-même, quelque temps après, le château de Gamâkh aux commissaires du chah Ismaïl le Szèfide {Szèfèwy). Ferroukh-châd-big le Baïèndourien , en ayant fait son rapport au pied du trône du Sulthan, asile du khalîfat, lui exposa le fait en ces termes: «Hâdjy Roustèm-big a hésité de livrer le château de Gamâkh à votre auguste aïeul , et il l'a remis aujourd'hui, sans faire la moindre difficulté et sans coup i^«<^. férir, aux commissaires du chah Isma*ïl». Ces faits ayant laissé '• '^^• une fâcheuse impression dans l'esprit du monarque aussi vindicatif que Mars, il fit infiiger à'Hâdjy Roustèm-big, dès qu'il se présenta devant lui, le châtiment qu'il avait mérité par sa conduite messéante, car (16)
(Hémistiche.) Quiconque agit mal envers son souverain, en est mal récompensé.
Lorsque la nouvelle de la mort de 'Hâdjy Roustèm-big parvint, dans l'Iraq', aux oreilles de son fils Pîr 'Houceïn big, il ' quitta cette province^ et se rendit en Egypte dans Tintentiou
d'entrer au service des sulthans tcherkès (circassiens). Il rencontra en ronte Marnai -big, qai goavemait Malathia en qualité de lieutenant (an nom C^l^) des sulthans circassiens, et lui donna quelques détails sur sa position critique. Prenant pour règle de conduite le texte du verset sacré (du Q'orân) qui porte : «Consulte-les sur Taffaire (qui te préoccupe) (17)», il lui demanda son avis sur le projet qu'il avait conçu de se rendre en Egypte. Marnai -big ét^t un homme expérimenté, qui avait vu le monde et éprouvé le froid comme le chaud, de sorte que la langue du siècle chantait son expérience en lui appliquant ce refrain (18):
(Vers.) C'est un vieillard guidé par le génie et versé dans les affaires, dontia bouche, semblable à celle d'une lampe, est pleine d'eau et de feu.
Après avoir longtemps médité la réponse qu'il devait lui faire, Mamal lui dit: «La grandeur, la puissance, la force et le pouvoir des sulthans othomans l'emportent aujourd'hui sur ceux de tous les monarques contemporains, et la renommée de leurs conquêtes universelles, jointe à la réputation de leur gouvernement, se sont répandues dans toutes les régions et les contrées du globe. D'un autre côté, la situation politique des sulthans circassiens est précaire, car leur faste s'est écarté des préceptes de la justice. Comme le bout du fil de leur administration s'est échappé des mains de cette même justice, il est à présumer que la fumée de l'iniquité ne tardera pas à s'élever de leur foyer (19) et que leur empire passera sous peu en des mains étrangères. Le parti le plus sage pour vous est de prendre le froc du pèlerinage pour aller baiser le seuil du Sulthan Sélim - khàn et de tourner la bride de votre coursier du côté de la Roumilie (Roûm).
Ptr Huceln-big, fils de HâiUy RoDStèm-big.
A»^ Ce prince, qui était la fleur de sa famille et la crème de sa P'^^' lignée, suivit fidèlement les conseils de Mamal qu'il avait rencontré, car il est dit:
(Vers.) Ud conseil désintéressé est semblable à an remède amer (20), qni chasse la maladie (20).
Il porta, en conséquence, le pied de la résolntion à l'étrier da départ,' et se fit un devoir sacré de se conformer strictement à la teneur du précepte qui dit: «Du moment oii tu as pris une résolution, mets ta confiance en Dieu». Il se rendit donc avec un sincère dévouement à la Sublime Porte du Sulthan Séltm KhAn, et eut le bonheur d'être admis, à Amasia (ancienne Amasea) (21), à baiser le tapis de Sa Hautesse. LorsquMl se présenta devant ce monarque, dont le regard produisait l'effet de la pierre philosophale, le Sulthan, plein d'admiration pour sa force d'àme et sa valeur héroïque, se dit: «Quoique nous ayons fait mettre à mort son père et son fils avec quarante agas Melktchy, il est venu, sans la moindre nïéfiance et sans aucune crainte, se réfugier à notre céleste cour». Le Sulthan Sélim-Khân, prenant pour règle de conduite le texte du vers suivant:
Lorsque le coupable implorera ton pardon, tu seras toimême coupable, si tu ne le lui accordes pas (22), le distingua d'entre ses égaux et rehaussa son mérite en le comblant de ses augustes faveurs et de ses bontés Impériales, n lui accorda la principauté de Tchèmècheguézek sur le même pied qu'elle avait été possédée par ses pères et ses aïeux. Il émana, en conséquence, un firman de Sa Hautesse, qui enjoignait expressément à Mou hammed-Pacha Byiglou (la Moustache), MîT-i-JUBrân (gouverneur général) de Mèrache (23) d'escorter Pîr-Houceïn-big à Tchèmècheguézek, d'enlever ses domaines héréditaires d'entre les mains des Q'izilbàches pour les lui restituer. Le pacha s'empressa de se conformer à ce décret, en se rendant à Tchèmècheguézek. Mais Pir-Houcein le devança ; et, après avoir réuni sous ses ordres ses grandes et ses petites tribus, avant l'arrivée des troupes de Mou hammed- Pacha, il se hâta de marcher contre Noûr 'Âly Khalifah. Celui- ^^ ci, de son côté, vint à sa rencontre, et les deux armées enp'^* vinrent aux mains dans un lieu nommé ^%i^^ (peut-être
^%:j^ Takour JàUagy^ campement d'été ou plateau de l'autocrate) (24). Après une lutte opiniâtre, les Q'izilb&ches furent mis en déroute, et les Eourdes se hâtèrent de trancher la tète à Noûr ' Aly Ehali^ah , dont ils séparèrent Tàme du corps. Pir 'Houceln-big extirpa les Q'izilbâches, qui, semblables aux épines du MogaUân ui^, étouffaient la roseraie de sa patrie, et donna tous ses soins au gouvernement de ces parages, sans y rencontrer aucun rival ni compétiteur. Il y consacra ensuite une trentaine d'années à la paisible administration de la principauté, et passa dans la vie future, laissant ici bas, comme autant de souvenirs, seize fils nommés: V Ehâled big; 2^Mouhammedbîg; 3' Roustêm-big; 4" louçouf-big; 5' Pîltèn-big; 6^ Keïqobâd-big; 7° Bahloûl-big; 8" Mouhcine-big;. 9^ Jaqoûb-big; 10" Ferroukh-châd-big (25); ir 'Aly-big; 12" Kilaby-big (A. J^Kélâly); 13° Keï-Khosrew-big; 14" Keï-Kawous-big; 15" Perwîz-big; 16" lelmân-big.
Après le décès de leur père, ces frères refusèrent d'obéir l'un à l'autre, et oubliant la teneur du vers qui dit (26):
«Le bonheur ne provient que de l'Union: l'infortune nait de la Discorde »,
ils se vouèrent tous ensemble à l'anarchie ^^JUj, se ren^ dirent à la cour du Sulthan Souleîmân - Khân , et le prièrent
d'envoyer dans leur pays un topographe jj^ (27) chargé d'incorporer aux domaines Impériaux la bourgade de Tchèmècheguézek, ainsi que la capitation des Infidèles et les revenus des troupeaux de cette contrée avec différents villages et cantons susceptibles d'y être annexés, et de diviser tout le reste de la province en deux Sandjaqs (districts militaires) et quatorze Ziâmêts et Timûrs (grands et petits fiefs ou bénéfices militaires). n émana, en conséquence de leur demande, un généreux diplôme ^jLii de Sa Hautesse, qui prescrivait le partage de la principauté de Tchèmècheguézek en deux Sandjaq's et quatorze Ziâmets et TimârSj outre les domaines Impériaux: ces grands et petits fiefs devaient rester au pouvoir des fils et des descendants
de Pîr'Houceln-big, sous la condition expresse, qn'en cas de '^^^ yacance, ces Saadjâqs, ces Ziàmets et ces Timàrs seraient re- ^ ^^^ versibles aux fils et descendants de cette lignée 4JLJL, sans pou- Toir jamais tomber en des mains étrangères, et que leurs enfonts et petits enfants ne pourraient de même (non plus) aspirer à quelque' autre poste de l'empire othoman.