CHAPITRE IX
SoMMaiRE. — Un sauvetage miraculeux. — Un enfant se noie. — De nouveau chez les Babines du lac. — Une affaire épineuse. -- Aventure de nuit. — Le prèche du diable. — Un enterrement. — Pourquoi les Babines de la rivière sont faibles. — En route pour Moricetown. — Un mauvais cavalier. — La montagne. — Premier campement. — Nos gallinacées. — Nouvelle flore, — Chez M. Loring. —
Un fort en règle. — Sa raison d’être. — Un pont sauvage. — Les
méthodistes. — Le Rocher-Déboulé. — L'ancien-village. — La mis-
sion. — L'ire d’un sauvage.
Les deux branches de la tribu babine se trouvaient done momentanément délaissées par le prêtre dont elles ne voulaient pas suivre les enseignements. Au lieu de s’humilier et de chercher à s’amender, ces malheureux regimbèrent contre l’aiguillon et reprirent toutes leurs anciennes coutumes et observances superstitieuses. Et pourtant, chose remarquable, ils ne lâchèrent pas la prière, comme ils disent dans leur langue, c’est-à-dire qu’ils continuèrent à se croire catholiques, et, du reste,ils en observèrent la plupart des pratiques extérieures. Toujours le même système : îls voulaient servir deux maîtres.
Le bon Dieu leur apprit l'hiver suivant ce qu'il pensait de leur conduite en leur envoyant une maladie épidémique qui décima leurs enfants. Plus de quarante périrent en quelques semaines.
En même temps, les accidents succédaient aux accidents comme autant d’avertissements miséricordieux.
Qistamæs (Antoine), père de famille à la fleur de l’âge, descendait avec son gendre, le chantéman dont j'ai parlé
. De ,ven- )our- Moricam-
- Les . mis-
donc VOUilier èrent couhose ls dità se upart e:ils
bnsait nique nt en
dents
l’âge, parlé