‹ Chiculation veineuse des parois auriculaires du cœurChapitre 10 sur 11 · II. — Oreillette gauche · texte numérisé non relu

II. — Oreillette gauche

Dans l'intention où je suis de compléter ce travail par une étude comparative de la circulation des parois cardiaques dans les différents ordres de mammifères, et n étant pas d’ailleurs en mesure de développer plus longuement le résultat de mes recherches en ce qui concerne l'oreillette gauche, je désire me borner à la simple relation des faits que j'ai constatés moi-même.

1° La circulation veineuse de l'oreillette gauche s’unit en partie à celle de l'oreillette droite par le groupe des veines de la cloison que j'ai décrit plus haut (veines propres de la cloison et veines provenant de la partie voisine des parois de l'oreillette gauche).

2 Un certain nombre de veines pariétales se jettent directement dans la cavité même de l'oreillette gauche par les foraminula que présentent les parois de cette cavité.

3° Sur la paroi postero-supérieure de l'oreillette gauche se trouve un foramen constant. Il a pour siége le plus habituel la partie moyenne de l'intervalle qui sépare les ouvertures des quatre veines pulmonaires. Cet orifice est ’embouchure d'une veine qui provient des ganglions bronchiques, que l’on remarque à la base du cœur audessous de la bifurcation de la trachée. Ce tronc veineux, dont le diamètre atteint partois près de 2 millimètres, se dirige vers l'oreillette en pénétrant dans l'intervalle des deux feuillets réfléchis du péricarde séreux. Il ramène, ainsi que les veines pariétales, du sang noir dans l’oreillette gauche.

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