I. — Oreillette droite
Par une incision pratiquée sur la paroi supérieure de l'oreillette, au-dessus de l’auricule, comprenant en étendue l'intervalle qui sépare en avant les orifices des deux veines caves, on met à découvert la surface interne des parois de cet organe, et l’on peut prendre une notion exacte de la situation relative, qu'occupent les embouchures des gros vaisseaux qui se rendent dans cette cavité. En regard de ces orifices, dont je n’ai nullement le dessein de reproduire une description devenue classique aujourd’hui, et qui ne saurait offrir aucun intérêt dans ce travail, on découvre, disséminées sur la paroi non aréolaire de l'oreillette, des ouvertures plus petites, variables par le siége qu’elles occupent et les dimensions qu’elles possèdent. Quatre de ces orifices se font remarquer par leur situation constante; et, à cause de leurs dimensions relati-
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vement plus considérables, je les désigne sous le nom de Foramina,
L’un d’eux s'ouvre dans la cavité même de l’auricule près de son extrémité droite; 1l se dissimule sous les piliers qui constituent l’état aréolaire de cet appendice; il est l'embouchure d’une partie des veines du ventricule droit, qui ne contribuent nullement à grossir le tronc de la grande veine coronaire, La veine constante du bord droit du cœur, que Galien avait signalée, se jette par cet orifice dans l’aurieule droite, et immédiatement avant sa terminaison, elle reçoit un tronc veineux formé par la convergence de veines ventriculaires qui émanent de l’aire d’unitriangle à base supérieure, limité latéralement par le
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Fig. 4.
bord droit du cœur d’une part, et le sillon médian antérieur de l’autre, Les trois autres foramina constants correspondent :