‹ Chien-Caillou (volume 2)Chapitre 13 sur 62 · TV · texte numérisé non relu

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— Oh! s’écria l'assemblée,

— Silne l’est pas, reprit Peinte, il doit l'être.

— Ils le sont tous dans ces pays-là, dit Peinte père.

— Et l’archidiacre, dit madame Fréminet, auraït l’indignité d'introduire dans son église un pareil homme... Ce serait par trop fort. |

— Il ne manque pas de talent, dit M. Mercier.

— Le talent n’est rien, dit M. Peïnte père, dans de pareilles circonstances.

— Et on lui confie des enfants, à ce protestant.

— Mais il les corrompra, dit madame Fréminer.., Nous ne le souffrirons pas ; j'en parlerai à M. Caron, notre curé. Si M. Caron ne voulait pas avertir son supérieur, car après tout c’est son supérieur, j'en écrirais plutôt à monseigneur l’évêque.

— Madame Fréminet, dit Peinte fils qui voyait à l'exaltation de la dévote que son secret allait courir les rues, je n'ai pas affirmé, permettez, qu'il était protestant.

— Effectivement, dit Peinte père, mon fils a annoncé cette nouvelle sous une forme dubitative.

— Je ne dis pas, reprit madame Fréminet, que M. Peinte ait affirmé ; mais moi j'affirme, je prends tout sous mon bonnet. M. le curé de Notre-Dame est capable de tout ; mon Dieu, je ne lui en veux pas, cest pour faire des économies. Il se sera dit: Un organiste protestant ne coûte pas. aussi cher qu'un autre, prenons un organiste protestant,

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— Dame ! c’est juste, dit M. Peinte père.

: — J'aurai des nouvelles, et, soyez-en sûr, le protestant ne restera pas longlemps ici. :

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