‹ Chillon; étude historiqueChapitre 29 sur 49 · Le Chroniqueur, page 9 et suivantes · texte numérisé non relu

Le Chroniqueur, page 9 et suivantes

5. Lui-même ne se nomme jamais que « Bonivard », sans la particule nobiliaire.

6. Eu 1493. M. Chaponière, dans les Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Genève, IV, 144. — Note du copiste dumsc. n° 138 de la Biblioth. de Genève.

7. Il acheva ses études de droit à Fribourg en Brisgaw, sous Zasius, en 1513. De là lui vint la connaissance de la langue allemande, qui le rapprocha des Suisses. Traité de la noblesse, p. 25. 91. — Chroniques de Genève, édit. Dunant, 1, 172. Le manuscrit original de cet écrit appartenait à la famille Lullin, qui en a fait don à la bibliothèque de Genève ; il est d'une main étrangère, je crois de celle de Froment; du moins est-il certain que Froment avait reçu de la seigneurie un écu pat1 mois pour écrire les chroniques sous la dictée de Bonivard. Quelques mots sont ajoutés de la main de Bonivard lui-même.

8. Dès 1510, son oncle, le protecteur de sa jeunesse, avait renoncé au prieuré en sa faveur, de manière à lui en assurer la possession. Peu après son avènement, Bonivard fait don aux religieux de l'office de la cuisine, espèce de fief, auquel étaient attachés une maison, un curtil, une terre. Il établit que chaque nouveau moine devrait payer deux testons à chacun des frères, pour acheter un bonnet, et, en outre, pourvoir aux frais du repas de réception. Il signe l'acte : Bonivard, poêle lauréat.

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