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j partie de gmhfingime
s) La deuxièBie eil dne deGOinreftes SArfmeimm : die ^obtient tmtsoA^cmmne 3 Tient ^élie dh^ le snlbte de fer ixsidulé dqpmiSIé dVan. B « fimae de Fadde «tfureux et de Fem^ et le suifiire de fer feite smif k fiimie faÏK poudie dont refpecfc est dbMhmMat i rwiéihip à odbi de k pfécëdeate. EDe est cominKe de 77,13 de fer cl 93^ de souGre, ou faîeii 100 parties de
fer s'y combinent à 29,648 parties de soufre. £Ue se dissout dans Its acides arec dégage^ ment de 3 parties de gaz hydrogène et de 1 partie de gaz hydrogène sulfuré. Si Ton fait fougir ces deux espèces de sulfure de fer et qu'on dirige sur eux un courant de gaz hydrogène sulfuré y ils en absorbenl/le soufire et se transforment en im sulfure de fer du même degré que celui qui est contenu dans le fer magnétique naturel.
3) La troisième ^'obtient le mieux par la voie sèche > en chaiiffant avec du soufre, dans MIL vase clos, de minces lames de fer décoiFpées en petits morceaux^ Quand la tempé^ rature commence à passer au rouge blane, le fer brûle dans l'acide sulfureux et se re^ couvre d'une croûte de sulfure de fer. On continue à chauffer la masse jusqu'à parfaite distillation, de tout le soufre excédant l£àk retirant cette masse du vase après le refroi* dissement, et ployant les morceaux de fer, il en tombe un sulfure,' de fer ayant l'éclat métallique ,;unê cassure jaunâtre, et pouvant être réduit en une poudre de la même couleur, qui est attirable à l'aimant Cette poudre est composée de ielle manière qu'étant dis-
(36 ) soute dans les acides, ilne reste aucune partie de soufre non dissoute , et que le ga.z hydrogène sulfure' qui s'en dégage est soluble, sans aucun résidu, dans la potasse caustique. Le fer et le soufi'e s'y trouvent donc dans le même rapport que dans le sulfate de fer oxidulé. Lorsque dans la préparation du sullure de fer la chaleur est suffisante pour fondre le sulfure de icr nouvellement formé, le fer est alors dissous, à moins qu'il ne s'en trouve en excédant, et Ton obtient, mélangée au sidfure ordinaire , une combinaison de fer et de soufre à un degré inférieur, qui , lorsqu'on la dissout dans les acides, dégage beaucoup de gaz liydrogène non absorbable par les alcalis caustiques; mais si le soul're est en excès, il se forme une combinaison qui, lorsqu'on la dissout dans les acides, dépose du soufre. J'y reviendrai. Il résulte de là que le sulfure de fer ne peut être obtenu par la méthode déjà mentionnée dans un état complet de saturation , que sous les deux conditions suivantes :
1." Que la température ne sera point assez «levée pour fondre le fer;